Collection otonivère

Ici, j’ai traité de sujets parfois légers parfois difficiles. Aujourd’hui, c’est avec solennité que je voudrais aborder un thème qui nous touche tous. Les 7 milliards d’être humains sur cette planète sont liés par UN élément (quand je dis 7 milliards, c’est à une vache sacrée près, je n’ai pas consulté récemment la démographie galopante en Inde) (de plus, voici quelques mois, j’ai entendu une information sidérante que je vous livre de mémoire, donc avec les apeuprés qui vont avec ; voilà quelques temps, la Chine a assoupli sa politique de natalité ; les couples chinois désireux de procréer au-delà du premier enfant ne s’exposent plus aux foudres de l’administration ; le deuxième enfant n’était plus interdit depuis un bail, mais les aides gouvernementales ne s’appliquaient pas à ces petits êtres chéris mais déconseillés ; fort de cette annonce, la population chinoise aurait, je dis bien aurait, augmenté de près de 200 millions de citoyens en quelques semaines ; l’explication se trouve dans les campagnes de l’empire du milieu ; de nombreux paysans ont officialisé leur nombreuse progéniture qu’ils avaient caché au registres d’état civil afin de ne pas fâcher les autorités ; ces faits n’ont certes pas fait la une des journaux du monde entier, pourtant il semblerait qu’ils soient avérés).

Revenons à ce sujet sensible qui touche l’humanité entière à quelques exceptions près. Je veux parler des vêtements (les exceptions naturistes étant malgré tout concernées étant donné qu’il est assez malaisé d’aller voter la quéquette à l’air ou de prendre l’avion sans soutien-gorge). 7 milliards d’êtres humains portent des habits. Je reconnais que pour un nombre non-négligeable d’entre eux, il serait plus juste de parler de haillons, de chiffons ou de hardes mais ne chipotons pas.

Le problème, que dis-je, le scandale, concerne cette catégorie de la population qui traîne dans la boue les rudiments de la bienséance vestimentaires. Quand j’étais grand, à un moment j’ai pensé devenir styliste. Souci, je dessine comme un cochon (et encore c’est méchant pour les porcs) et je ne connais strictement rien à la mode. J’ai donc assez vite laissé tomber cette idée de reconversion professionnelle. Toutefois mes lacunes suscitées ne m’empêchent pas de développer un certain penchant pour l’objet vêtement. Surtout, ma susceptibilité se trouve heurtée par des effets de mode qui n’ont leur place que dans les manuels parodiques et les garde-robes des rappeurs.

Quelques exemples :

  • Le jean sans ceinture – Je crois que, si je n’étais pas un garçon bien élevé, je pourrais insulter copieusement, dans la rue, les hommes et les femmes qui portent un jean sans ceinture. Ces insultes pourraient se transformer en menace de mort si ledit jean est, de surcroit, une taille haute. L’inélégance des personnes omettant de glisser une ceinture dans les passants de leur jean illustre, à mon sens, la décadence annoncée de notre civilisation.
  •  Le survêtement blanc – Outre que le survêtement (ou jogging), en général, n’est pas que pratique mais moche aussi (cet adage n’est pas de moi, que l’auteur dont je ne connais l’identité me pardonne cet emprunt), si celui-ci est blanc, il devient une agression caractérisée pour les yeux du badaud qui n’a rien demandé. Si, en outre, le crétin congénital (pour le coup les femmes adeptes de cette faute de goût sont extrêmement rares) arbore un paillasson pileux surmonté d’une chaîne en or qui aurait retenu le Titanic au quai de Southampton, j’estime que les autorités judiciaires devraient se pencher sur son cas, voire rétablir la punition corporelle.
  • La bretelle de soutien-gorge apparente – De grâce mesdames, épargnez-nous cette vision, occasionnellement érotique certes mais occasionnellement seulement. Pour mémoire, le soutien-gorge est un sous-vêtement qui, comme son nom l’indique, se porte sous les vêtements. CQFD
  • Le string – Je ne suis même pas certain qu’il me soit nécessaire de fustiger ce malfait de la civilisation tant son port ne peut se défendre sans mauvaise foi malhonnête. En outre, si, à l’instar de la bretelle de soutien-gorge, le string dépasse du jean (sans ceinture!), l’envie de se munir d’une paire de ciseaux est trop forte quitte à séjourner quelques jours derrière les barreaux pour attentat à la pudeur.
  • La chemise boutonnée jusqu’en haut – Signature des porteurs de jean sans ceinture et de Forrest Gump, la chemise boutonnée jusqu’au col, sans cravate, diffuse une impression assez confuse. Soit l’auteur de ce projet discutable a oublié sa cravate ou son nœud papillon, soit ses parents ont omis de lui transmettre le gène du bon goût, soit il ne possède pas de miroir(s).

Non, mais sérieusement.

Gifnem29

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