Hôtel Adlon – Philip Kerr

Hôtel Adlon – Philip Kerr – Le livre de poche (Editions du Masque)

Très bon roman comme tous les romans de Philip Kerr. Peut-être pas le meilleur. Peut-être un peu trop long.

Une remarque tout de même. Avez-vous noté un truc un peu dérangeant avec tous les héros récurrents (Maigret, Scarpetta, Poirot et tous les autres dont Bernie Gunther) ?

Leur vie trépidante, émaillée de meurtres, d’événements incroyables, perd en crédibilité. Je me demande même si on ne peut pas qualifier ces oeuvres de littérature fantastique. Certes, j’aime beaucoup les aventures de Bernie Gunther (qui me font penser, à chaque fois, à celles de « Boro reporter » de Franck et Vautrin), mais il faut reconnaître que les péripéties de sa vie frôlent le non-sens.

Tout de même, un petit caillou dans ma lecture. Kerr use, et abuse, des comparaisons et métaphores. Exemple : »Gunther pénétra dans un vestibule à peine plus grand que la gare de Francfort, à sa droite se dressait un porte-revues de la taille d’un kiosque à journaux, à sa gauche une cigarette reposait sur le bord d’un cendrier des dimensions de l’Etna » (phrase non-contractuelle).

Je me demande pourquoi Hollywood ne s’est pas encore emparé(e) des bouquins de Kerr. Je verrai bien Clooney dans le rôle titre, ou Scarlett Johansson.

Autres romans lus du même auteur : tout.

Non, mais culturellement.

Gifnem29

10 commentaires sur “Hôtel Adlon – Philip Kerr

  1. Je sors des 3 tomes de la « Trilogie berlinoise », tout à fait saturé de Philippe Kerr, de ses métaphores de mauvais goût, des enquêtes de Bernie, brouillonnes et invraisemblables. Une grande déception, c’est dommage car le contexte historique est intéressant.

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  2. Je n’aime pas particulièrement les polars, mais la couverture de celui-ci est amusante avec ses 2 oreilles, si je l’avais choisi à lire, c’est parce que ça faisait la différence. A quoi tient la culture ! ( heu…le peu de la mienne.) 🙁

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  3. Oui, Philip Kerre et son Bernie sont bourrés de défauts mais ils ont un charme irrésistible. Comme Clooney, le charme de l’autodérision. Une légèreté qui rend supportable de revivre des événements historiques et de côtoyer des personnages effroyables.

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