Babeth 2, the return

Je ne sais pas vous, cher lectorat attentif, mais moi, parfois, je me demande si la Queen ne lit pas mes articles.

Hier, dans un brillant papier sélectionné pour le futur Pulitzer, je conseillais à Babeth de sous-traiter les obsèques de Phil avec les Chinois. Eh bien, croyez-le ou non, elle ne l’a pas fait. Mais, presque. Surtout elle a pensé à ses sujets adorés (en revanche, les COD, elle s’en bat les chapeaux). Elle a décidé, car c’est elle qui décide de beaucoup de choses sans importance, que son époux loved n’aurait pas le privilège de bénéficier d’obsèques nationales. Bon, en réalité, Philoche, il s’en tape un peu le coquillard, il a d’autres cats to fouetter. En effet, il discute avec Saint-Peter qui hésite à le laisser franchir la Heaven’s gate sous le fallacieux prétexte que Phiphi n’aurait rien fait pour empêcher sa douce et les gouvernements successifs de casser les pieds des Irlandais et daises.

Tiens puisque j’en parle. Sachiez-vous pourquoi la Perfide Albion s’acharne à conserver l’Ulster dans son giron, alors que l’Irlande ne demande rien qu’à se réunir (les Nords-Irlandais qui veulent rester Britanniques sont des Britanniques) ? Non ? Alors je m’en va vous le dire mes bons. L’Ulster est une terre d’uranium. Oui ma bonne dame. Alors quelques milliers de bouseux qui se massacrent pour l’indépendance d’un gros caillou, franchement, we don’t care. Au prix de l’uranium au kilo, on peut bien tirer sur la foule les bloody sundays. En plus U2 en a fait une super chanson.

Revenons à nos chips. Comment ça à nos pommes de terre débitées en lamelle et revenues dans l’huile avant de rester sur les hanches des consommateurs qui font de la moto dans la police (la langue anglaise est pratique pour les raccourcis) ? Pardon revenons à nos sheeps. Donc la nonagénaire la plus courtisée à l’ouest du Pecos s’est réunie avec elle-même, a fait une courte sieste, a nourri ses cabots, puis a annoncé qu’elle refusait d’infliger à son peuple bien-aimé le coût de funérailles avec des chevals, des carrosses, des feux d’artifices, Céline Dion, des enfants qui pleurent (au départ elle comptait louer des petits Nord-Coréens), des éléphants blancs (ou bien maquillés), des guards avec leur bonnet en fourrure de petit ours brun, Boris Johnson, le Magic Circus, Hollyday on ice and all the toutim. Ben oui, vous ne croyez pas qu’elle allait payer de sa poche Babeth. Elle est reine, merde quoi ! Si on ne peut plus piocher directement dans les bourses de ses attributs (du sujet, suivez un peu), quel intérêt. Mais là, nickel mémère. Il faut que les angliches gardent leurs sous pour l’enterrer elle, bientôt. En effet, les statistiques démontrent que lorsque le membre d’un couple, uni depuis plus de cinquante ans, disparaît, le deuxième ne tarde guère. Il paraît que les fossoyeurs n’ont pas comblé le trou.

Je peux vous dire qu’ils sont contents les dockers gallois. Ils sont aux anges les brasseurs écossais. Ils applaudissent à tout rompre les routiers anglais. Tout ce beau monde va pouvoir économiser pour contrer le Brexit et bouffer du porridge.

Tout le monde est content. A part bien sûr madame Thatcher. Tintintin…

Non, mais sérieusement.

Gifnem29

2 commentaires sur “Babeth 2, the return

  1. 《Revenons à nos chips. Comment ça à nos pommes de terre débitées en lamelle et revenues dans l’huile avant de rester sur les hanches des consommateurs qui font de la moto dans la police (la langue anglaise est pratique pour les raccourcis) ? Pardon revenons à nos sheeps.》
    Ahah 😆

    Aimé par 2 personnes

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