Le livre sans nom (et ses suites)

PHOTOS (peu parlantes, je vous l’accorde, comme disait le marchand de pianos)

Je suis en plein déménagement, le troisième de l’année, alors ne venez pas me casser les pieds avec vos exigences de chroniques littéraires, un peu de décence palsambleu !

Toutefois, comme je ne veux pas décevoir mon lectorat attentif, que je dois chouchouter car, bientôt, je vais me trouver dans l’obligation de vous demander de l’argent, je m’en vais vous entretenir d’une lecture pour le moins décapante. La saga du Bourbon Kid et ses acolytes.

La découverte du premier bouquin (« Le livre sans nom », après je m’y perds dans les titres, veuillez vous référer à votre moteur de recherches favori) fut pour moi l’occasion d’une claque monumentale. Je n’avais jamais rien lu de tel. Violent, amoral, dérangeant, outrancier, hilarant, addictif, bref, tout ce qui me plaît.

L’une des particularités de cette série, c’est que l’auteur a voulu rester anonyme. Les aficionados ont beaucoup extrapolé quant à l’identité de celui-ci. Le nom qui revient le plus souvent est celui de Quentin Tarantino, cependant il semblerait qu’il n’en est rien. Il s’agit juste d’une personne maligne qui, imaginant le succès de son œuvre, a désiré se préserver. Que Tarantino l’adapte en long-métrage et je pourrai mourir serein. En plus, le Vatican s’autodétruirait de honte.

J’ai littéralement dévoré les trois premiers tomes. J’y ai passé des nuit blanches, des journées noires, des moments de bonheur intense de lecture. Mais au quatrième bouquin, catastrophe ! Les éditions Sonatine ont demandé à sœur Marie-Thérèse de l’immaculée dans un coin de reprendre la traduction. C’est abominable. Non seulement le texte est trahi et vraisemblablement censuré, mais en plus la langue française est lamentable. Je me suis accroché car il est trop rare de tomber sur une telle originalité. Malgré tout, j’ai dû abandonner la mort dans l’âme. J’espère vraiment que la maison d’éditions Sonatine a reçu beaucoup de lettres d’insultes et qu’elle choisira de traduire de nouveau cet OLNI.

Si vous aimez vous faire bousculer, piétiner, écrabouiller, déchiqueter par un bouquin, foncez ! Mais, je vous aurai prévenus, vous ne sortirez pas indemnes des aventures du Bourbon Kid. Déconseillé aux prudes et aux âmes sensibles.

Non, mais culturellement.

Jourd’hu

9 commentaires sur “Le livre sans nom (et ses suites)

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