Didier Van Cauwelaert

Donc la série « j’ai un mal fou à terminer les bouquins en ce moment, sans doute à cause de la météo, car cette chaleur bretonne accompagnée d’un étrange rond jaune dans le ciel rend mon petit corps tout mou et enveloppe de torpeur mon admirable cerveau » continue. J’avoue que je commence à m’inquiéter.

Par conséquent, je vais vous parler d’un auteur qui m’a offert de très belles heures de lecture. Monsieur Didier Van Cauwelaert (que j’appellerai dorénavant DVC vu la complexité de son prénom) est un auteur français qui a une bonne bouille. Sans lui faire offense, monsieur DVC écrit des romans légers comme sa plume. Bien qu’il soit détenteur d’un prix Goncourt, DVC ne joue pas dans la cour des écrivains ennuyeux, pompeux, imbus de leur personne, invités permanents de l’émission de monsieur B. et futurs résidents des pages glaçantes des Lagarde & Michard.

Monsieur DVC suit son petit bonhomme de chemin sans se soucier des modes, du buzz et des petits fours des pince-fesses de madame la baronne. Son œuvre est assez conséquente et, forcément, inégale. Par exemple, ses bouquins du début du siècle trempaient dans un bain mystique plutôt déroutant. Heureusement, il a su recentrer le débat.

Je donne rarement des conseils de lecture (en dehors de l’excellent roman « Dossiers froids », bien entendu). L’offre pléthorique permet à chacun de piocher dans les rayons des librairies sans tenir compte des recommandations plus ou moins éclairées de critiques professionnels ou amateurs (cependant, je note beaucoup de titres défendus par mes collègues blogueuses et quelques gueurs). Je vais donc me permettre une exception. Si vous aimez les romans courts, originaux, optimistes, gais, (un peu) déjantés, orientez-vous vers DVC. Si vous êtes déçus, je m’engage solennellement à ne pas vous rembourser. J’en ai déjà parlé ici, DVC a même écrit un chef d’œuvre intitulé « La vie interdite » ( ayant lu ce bouquin voici une bonne vingtaine d’années, je décline toute responsabilité quant à sa qualité au regard du long écoulement des jours pluvieux ; en vous remerciant).

Non, mais culturellement.

Jourd’hu

7 commentaires sur “Didier Van Cauwelaert

  1. Ok, ça parle de quoi? Je fais le plein de lecture puisque personne ne veut prendre le risque de me vacciner, j’entre dans une période de vie digne d’un moine bouddhiste.
    Sinon, ma mère me disait ce matin qu’en Bretagne, il pleut. C’est pas bien de mentir 😂

    Aimé par 1 personne

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