La Bible – Collectif

(je n’ai pas pris de photo cette fois car je crains que ce soit sacrilège et que je sois maudit sur sept générations)

Il faut savoir que La Bible est le livre le plus vendu sur la planète juste après « Martine à la plage ». A noter que, s’il arrive que des philanthropes distribuent gratuitement une version expurgée, sur la voie publique, les ayant-droits du collectif d’origine continuent à s’en mettre plein les fouilles.

Résumer ce bouquin est très compliqué bien qu’il soit divisé en deux époques, l’Ancien testament et le Nouveau testament (ça m’a fait penser qu’il faut que je rédige le mien). Des dizaines d’intrigues s’entremêlent avec de très nombreux personnages. C’est très difficile de suivre l’histoire, un peu comme dans Le Seigneur des anneaux, mais avec plus de monstres.

Si je peux vous donner un conseil, ne lisez pas ce roman si vous êtes un peu chochotte. C’est d’une violence !

Il faut bien reconnaître que le collectif a su cerner les problèmes universels et intemporels de notre civilisation.

Les violences faites aux femmes, et le viol en particulier. Une jeune femme tombe enceinte après avoir été engrossée, sans son consentement, par un certain Ange, un Corse je crois, ce n’est pas clair.

L’inceste. Au tout début de l’histoire, un couple batifole gaiement dans son jardin. Résultat, deux garçons. Seulement, ils n’ont pas de voisins et sont, pourtant, à l’origine d’une lignée. Donc maman et fiston…

Le fratricide. J’ai écrit « fiston » sans « s » car, très vite il n’en reste plus qu’un. « L’œil était dans la tombe et regardait Caïn ». Caïn zigouille son frère Abel. Belle mentalité. Peut-être qu’il était fâché d’avoir hérité du prénom le plus moche.

La maltraitance des enfants. Un vieux débris, père sur le tard, n’hésite pas à sacrifier son gamin parce qu’il entend des voix.

Et je vous laisse découvrir le reste. Ou pas.

Un dernier mot concernant le collectif d’auteurs. Personne ne connait les noms de ces personnes, mais une chose est certaine, ce sont des hommes. L’unique but de la rédaction de cette histoire étant l’asservissement des femmes pour un ou deux millénaires. Le plus difficile était de faire gober ces salamalecs à des gens sains de corps et d’esprit, mais les garçons comprirent assez vite où se trouvait leur intérêt. La femme, selon ce texte, est responsable du péché originel. Cette gourdasse a mangé une pomme. C’est vrai que c’est grave merde ! Un pomme ! Vous vous rendez compte ? Alors elle a été punie. Elle et toutes les autres, pas de quartier ! Et en plus, elles enfanteront dans la douleur, tant qu’à faire ! (parce qu’avant, elles accouchaient en rigolant et en mangeant des Pépitos)

Une pomme ! Bien fait ! Non mais des fois !

Non, mais culturellement.

Jourd’hu

13 commentaires sur “La Bible – Collectif

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