Le diable rebat les cartes – Ian Rankin

(toujours pas ; mais, en principe, c’est la dernière fois ; j’ai cassé ma tirelire pour m’offrir un nouveau PC que je devrais recevoir aujourd’hui ou demain, j’espère que je ne mettrai pas quinze jours à trouver le fonctionnement de la caméra/appareil photos ; donc, encore une fois, faites travailler votre imagination si vous désirez connaître la couverture de ce roman ; bon, ok, je vous la décris ; un ciel bleu strié de quelques nuages blancs, une façade d’immeuble dans les tons brique, forcément puisque le mur est constitué de briques, avec cinq fenêtres fermées dont deux ne se voient pas intégralement et un lampadaire, de base, éteint ; la photo est prise en contreplongée pour donner une sensation d’écrasement symbolique, ainsi le futur lecteur comprend sa condition de misérable insecte face à l’immensité du monde qui l’entoure ; si vous êtes un insecte vous connaissez le problème ; l’ensemble est assez harmonieux quoique assez banal au fond ; on imagine assez bien une rue d’Edimbourg surtout lorsque l’on sait que les enquêtes de John Rebus se déroulent essentiellement à Edimbourg ; toutefois, je ne connais pas Edimbourg, en revanche, j’ai eu l’occasion de visiter Glasgow l’été de mes quinze ans, et, j’ai l’impression de reconnaître la rue de la poste ; je ne peux rien affirmer ; cependant, je peux vous déconseiller d’aller perdre votre temps à Glasgow ; cette ville est grise ; gris clair et gris foncé ; et très polluée aussi ; à moins d’apprécier le brouillard industriel, passez votre chemin ; pourtant les Ecossais sont très sympathiques bien qu’ils soient incompréhensibles surtout si vous ne parlez pas anglais ; si, vraiment, pour une raison obscure, vous entreprenez un périple en Ecosse, rendez-vous directement au nord, dans la région des lochs ; c’est un endroit froid mais très intéressant surtout si vous appréciez les fantômes et les monstres de lacs ; d’ailleurs, si vous croisez Nessie, embrassez-le de ma part ; par humilité, je ne décrirai pas le bel éphèbe qui tient le roman dans sa main droite ; en vous remerciant)

Le diable rebat les cartes – Ian Rankin -Le Livre de poche (Editions du masque)

C’est bien, mais pas top.

Non, mais culturellement.

© Jourd’hu

5 commentaires sur “Le diable rebat les cartes – Ian Rankin

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